Cas client anonymisé — par Laurent Bellaïche, dirigeant d’Argos Conseil.
Un client retraité avait vendu un bien locatif dont la gestion était devenue trop contraignante. Il souhaitait réfléchir à l’utilisation du capital disponible et à la possibilité de revenus complémentaires, avec moins d’interventions dans la gestion quotidienne. Une allocation en SCPI a été préparée et les démarches de souscription ont été engagées.
Ce cas illustre une question fréquente : après la vente d’un logement loué, comment réorganiser son patrimoine en tenant compte de son temps disponible, de ses besoins de revenus et des risques acceptés ?
Le besoin : alléger la gestion et donner une fonction au capital
La vente d’un bien ouvre plusieurs possibilités. Le capital peut contribuer à une réserve disponible, financer un projet, être placé progressivement ou participer à une stratégie de revenus. Le choix dépend de l’ensemble de la situation patrimoniale.
Dans ce dossier, la contrainte de gestion du bien et la recherche de revenus complémentaires étaient au cœur de la réflexion. Les SCPI ont constitué une piste pour poursuivre une exposition à l’immobilier en confiant la gestion des immeubles à une société de gestion.
La solution travaillée : une allocation de parts de SCPI
Une SCPI permet d’acquérir des parts d’un patrimoine immobilier collectif. L’investisseur n’assure pas lui-même la sélection et le suivi quotidien de chaque locataire. Il reste cependant associé d’un placement immobilier : il doit comprendre les documents reçus, suivre les informations de la société de gestion et examiner la place des parts dans son patrimoine.
Pour ce client, une allocation a été définie et la souscription engagée. Le résultat présenté ici est cette réorganisation préparée. Nous ne présentons pas de revenu futur comme un revenu déjà perçu.
Les points à examiner avant de reproduire ce choix
- La disponibilité de l’épargne : conserver les sommes nécessaires aux dépenses et aux imprévus.
- Les revenus attendus : distinguer les objectifs, les simulations et les distributions effectivement reçues.
- Les frais et la fiscalité : examiner leur incidence sur le revenu réellement disponible.
- La diversification : tenir compte des autres actifs et des expositions déjà présentes.
- La sortie : comprendre les conditions et les délais de revente des parts.
Une gestion déléguée comporte aussi des risques
Le capital et les distributions d’une SCPI ne sont pas garantis. La valeur des parts peut diminuer et leur revente peut prendre du temps, notamment faute d’acheteur. Le document d’informations clés et la documentation de chaque SCPI permettent d’examiner ces risques, les frais et l’horizon recommandé.
Une SCPI ne remplace donc pas automatiquement un bien vendu. L’intérêt de cette organisation s’apprécie selon vos objectifs, votre besoin de liquidité et votre capacité à supporter une perte.
Vous envisagez de vendre ou venez de vendre un bien locatif ?
Nous pouvons examiner ce que ce capital doit permettre de réaliser, comparer les possibilités et identifier les questions à approfondir. Le premier entretien patrimonial avec Laurent Bellaïche dure généralement une heure, en visio ou à Romainville.
Étudier l’utilisation du capital après une vente. Présentez votre projet dans le formulaire ; vous pourrez ensuite choisir un créneau dans l’agenda. Vous pouvez également appeler le 01 85 08 38 29.
Pour comparer les modes de détention, consultez aussi SCPI ou immobilier locatif en direct.
Pour approfondir
Situation anonymisée pour préserver la confidentialité. Les éléments présentés ne constituent pas une recommandation d’investissement personnalisée.